Structurer sa prise de parole pour être un bon orateur

Publié le Lecture 18 min

Épisode 39


Dans cet épisode d’Explore Grand Est Académie, nous explorons un levier encore trop sous‑estimé par les professionnels du tourisme : la prise de parole. L’objectif : comprendre comment structurer un message pour qu’il accroche, qu’il éclaire et qu’il reste, et comment gagner en impact même lorsque l’aisance à l’oral n’est pas innée.

Pour nous éclairer, nous recevons Fatiha Kritter-Rachedi, Directrice Générale déléguée de l’Agence Régionale du Tourisme Grand Est et Directrice du Pôle Prospectif, Attractivité, Rayonnement et Compétences. Elle accompagne au quotidien des professionnels dans leurs interventions publiques et partage avec nous des méthodes concrètes pour préparer son message, capter l’attention et gagner en confiance.

Transcription

Alice : « Directeurs d’offices de tourisme, hôteliers, responsables de sites : autant d’acteurs qui ont un point commun, ils savent parler de leur territoire et de leur métier. Certains sont naturellement à l’aise à l’oral et, franchement, c’est une vraie force. Mais pour ceux pour qui ce n’est pas inné, et soyons honnêtes, nous sommes beaucoup dans ce cas, bonne nouvelle : ça se travaille. Car bien préparer sa prise de parole en amont change complètement l’impact que nous avons sur notre public. Alors la vraie question aujourd’hui, c’est : comment structurer ce que nous avons à dire pour que ça accroche, que ça éclaire, que ça reste ? Comment véritablement captiver notre auditoire ? Pour démêler tout ça, j’ai le plaisir d’accueillir une invitée qui connaît le sujet de l’intérieur. Fatiha Kritter-Rachedi dirige le pôle Prospectives, Attractivité, Rayonnement et Compétences au sein de l’Agence Régionale du Tourisme Grand Est, dont elle est la directrice générale déléguée. Fatiha, bonjour. »

 Fatiha : « Bonjour Alice. »

Alice : « Je suis ravie de vous avoir à ce micro. »

Fatiha : « Merci. »

Alice : « Et je vous propose qu’on commence par une question simple mais néanmoins essentielle. Parmi tous les leviers identifiés pour la prise de parole, comme la voix, la gestuelle ou encore la confiance en soi, vous mettez la structuration du message en tête. Pourquoi ce choix ? »

Fatiha : « Le fait de structurer son message en amont d’une prise de parole publique permet de gagner énormément en confiance. Que vous soyez à l’aise ou peut-être beaucoup plus intimidé par un public en face de vous, le fait d’avoir une structure claire vous permet de poser les jalons de votre intervention et donc d’être beaucoup plus à l’aise. »

Alice : « Alors vous avez parlé de structure. Et quand on structure, la première étape, vous l’avez dit en off, c’est l’idée force. Comment est-ce qu’on formule concrètement ce message central ? »

Fatiha : « Il est vraiment essentiel, avant de prendre la parole en public, de s’interroger sur le message que nous souhaitons diffuser auprès de ce public. Il y a toujours un message principal. Et pour identifier ce message, j’ai une petite technique à proposer. Il faut se poser la question de la une que l’on souhaite revoir le lendemain dans un média suite à notre intervention. Cette idée force va vraiment accompagner toute la structuration de notre propos. Mais surtout, elle doit être portée en premier. C’est vraiment la première information qu’il faut transmettre à son public parce que le cerveau retient de manière disproportionnée ce qui est dit en premier. C’est essentiel de ne pas garder l’idée force pour la fin. C’est contre-intuitif, mais c’est important. »

Alice : « Vous recommandez également quelque chose de très important pour structurer notre message. Vous m’avez dit qu’il fallait privilégier une prise de parole en trois messages clés maximum. Pour un professionnel du tourisme qui a une année entière à restituer lors d’une assemblée générale, comment est-ce qu’on choisit ces trois messages ? Ce n’est pas évident de faire le tri. »

Fatiha : « Oui, et pourtant c’est un exercice qui est quasiment obligatoire. Il faut savoir que l’attention du public est compliquée à maintenir dans le temps et dans la durée. On a souvent envie — et le cas se présente régulièrement en assemblée générale — de restituer une espèce d’exhaustivité d’actions ou d’activités. C’est contre-productif. Le cerveau humain va retenir un certain nombre d’informations. Elles sont assez limitées, quel que soit votre temps d’intervention. Que vous parliez vingt minutes ou une heure, on ne va retenir que deux, trois, quatre informations maximum. Donc ma recommandation va vraiment vers un choix spécifique et précis des trois points les plus importants. Bien évidemment, tout ce que vous auriez à dire en plus peut être retrouvé dans divers supports, que ce soit des supports papier, audio ou même une présentation visuelle. »

Alice : « Justement, vous parlez de présentation visuelle et vous avez devancé ma question d’après, qui est celle du support. Comment on fait pour jouer avec ce support pour trouver un bon équilibrage ? »

Fatiha : « Le cerveau humain est extraordinaire. Il est capable de vous écouter parler et en même temps d’aller chercher une information complémentaire qui va venir illustrer votre propos en regardant un support. Parfois ça peut être juste une image, parfois ça peut être quelques mots. Donc premier principe : ne pas lire ce qu’on voit, ce qui est affiché. Un support, c’est un support, comme son nom l’indique. Il vient en complémentarité de ce qu’on va pouvoir dire à l’oral. Le support, il est prêt, il va être diffusé, vous ne vous en préoccupez plus. Vous, ce qui compte, c’est que vous ayez l’attention du public. »

Alice : « Et donc ce support, finalement, il accompagne notre discours, mais il ne le remplace pas. Vous insistez aussi beaucoup sur une notion qui m’a intéressée quand nous avons préparé cet épisode : celle de la crédibilité. Pour vous, la crédibilité d’une prise de parole ne repose pas uniquement sur l’expertise. »

Fatiha : « Non, absolument pas. L’expertise est importante, mais elle ne suffit pas. On peut être un excellent expert d’un sujet et ne pas réussir à transmettre ce que l’on sait. La crédibilité repose aussi sur la manière dont on va partager son expertise. Et pour cela, il est essentiel d’incarner son propos. Très souvent, nous avons tendance à accumuler des données, des chiffres, des faits. C’est nécessaire. Mais ce qui va réellement marquer le public, ce sont les exemples, les expériences, les situations concrètes. Parce que le cerveau humain mémorise beaucoup plus facilement une histoire qu’une statistique. Donc l’idée n’est pas d’abandonner les chiffres, mais de les mettre en récit. De leur donner du sens. De montrer concrètement ce qu’ils représentent. »

Alice : « Donc finalement, raconter une histoire, ce n’est pas s’éloigner de son sujet, c’est au contraire le rendre plus accessible ? »

Fatiha : « Exactement. Une histoire, un exemple, une anecdote permettent au public de se projeter. Et lorsqu’on arrive à créer cette projection, on facilite énormément la compréhension du message. C’est particulièrement vrai dans le tourisme. Nous travaillons sur des émotions, sur des expériences, sur des territoires. Ce sont des sujets qui se prêtent naturellement à la narration. Et pourtant, parfois, nous avons tendance à les présenter de manière très institutionnelle. C’est dommage parce qu’on perd alors une partie de la force du message. »

Alice : «  Vous parlez justement d’institutionnel. Et je pense que beaucoup de nos auditeurs se reconnaîtront dans cette situation. Quand on travaille dans une institution ou dans une structure touristique, on a souvent un vocabulaire très métier. Comment fait-on pour rester compréhensible ? »

Fatiha : « C’est une excellente question. Parce que nous avons tous des jargons professionnels. Et lorsqu’on évolue dans un secteur depuis longtemps, on oublie parfois que certains mots ne sont pas compris de tout le monde. Donc le premier réflexe, c’est de se mettre à la place de son public. Qu’est-ce qu’il connaît déjà ? Qu’est-ce qu’il ignore ? Quels sont les mots qui vont lui parler ? Et quels sont ceux qui vont au contraire créer une distance ? Mon conseil est très simple : privilégier les mots simples. Non pas parce qu’il faut simplifier sa pensée, mais parce qu’il faut simplifier sa compréhension. Une idée complexe peut être exprimée avec des mots simples. Et lorsqu’un mot technique est indispensable, alors il faut prendre le temps de l’expliquer. »

Alice : « Finalement, on pourrait presque dire que la clarté est une forme de respect du public. »

Fatiha : « Oui, tout à fait. Parce que lorsqu’un public ne comprend pas, il décroche. Et lorsqu’il décroche, il devient très difficile de le raccrocher. Donc plus on est clair, plus on facilite son attention. Et plus on facilite son attention, plus on augmente les chances que le message soit retenu. »

Alice : « Il y a aussi un autre point que vous évoquez souvent : l’importance d’inclure son public dans la prise de parole. »

Fatiha : « Oui. Parce qu’une prise de parole n’est pas un monologue. Même lorsqu’on est seul sur scène ou derrière un pupitre. Le public doit avoir le sentiment qu’on s’adresse à lui. Qu’on parle avec lui et pas uniquement devant lui. Cela peut passer par des questions, par des exemples qui le concernent directement, par des situations qu’il connaît. L’idée est vraiment de créer une connexion. Car plus cette connexion existe, plus l’attention est forte. »

Alice : «  Tout à fait. Et effectivement, vous avez raison de le souligner. Finalement, un expert, c’est aussi celui qui sait parler de son sujet à tout le monde et le vulgariser pour tout le monde. Et toujours pour aller un petit peu plus loin dans ce sujet, vous parliez de messages à l’instant. J’aimerais bien qu’on parle de la manière de délivrer ce message à notre auditoire. Beaucoup de professionnels ont peur des silences. Peut-être gênants, peut-être malaisants. Pourtant, ils sont essentiels. Et vous allez nous en dire plus. Comment est-ce qu’on apprivoise ces fameux silences ? »

Fatiha : « Oui, dans une intervention, je dirais que le silence est vraiment d’or. Une pause, parce qu’on veut passer à une autre idée, parce qu’on veut exprimer quelque chose d’un petit peu plus fort, n’est pas gênante vis-à-vis du public. Une pause, en réalité, elle est gênante à partir de cinq secondes. Donc vous pouvez aisément vous permettre de faire cinq secondes de pause. Le silence permet vraiment au cerveau du public et de l’auditoire d’intégrer une information, de prendre en compte un message. Et puis aussi, cette pause permet de faire une relance. Donc juste après une pause, qu’on peut rendre même un petit peu plus longue, on peut recapter immédiatement l’attention du public. C’est une vraie force, la maîtrise de la pause, quand on intervient en public. »

Alice : « C’est intéressant de casser ces idées reçues par rapport au silence. Et d’ailleurs, ça peut aussi, j’imagine, nous donner une posture plus calme finalement. Quand on prend son temps, c’est qu’on n’est pas stressé, c’est qu’on maîtrise aussi son sujet. »

Fatiha : « Exactement.

Alice : « Et lors de notre échange hors micro, vous aviez parlé de la surponctuation. Vous m’avez dit : “C’est important de surponctuer ses notes de préparation.” Qu’est-ce que ça veut dire concrètement ? »

Fatiha : « La ponctuation, c’est un petit peu mon cheval de bataille. Et en fait, la ponctuation, elle a un sens encore plus important à l’oral qu’à l’écrit. Un point, ça a un vrai sens. Après un point, on fait une pause. Jusqu’à cinq secondes, je viens de le dire. Après un point-virgule, on fait une pause. Après une virgule, on fait une pause. Et lorsqu’on prépare son intervention, il est important de pouvoir identifier visuellement ces pauses. Ça peut être effectivement la ponctuation que je viens d’évoquer : point, point-virgule. Mais ça peut aussi être des slashs. C’est-à-dire qu’à chaque fois, on va mettre de vrais identifiants visuels pour nous permettre de prendre ces pauses, de prendre ces respirations et pour appuyer sur des éléments d’information qu’on souhaite partager. Je vais peut-être vous donner un exemple qui va accompagner l’importance de cette ponctuation et puis faire un petit détour par l’intonation qu’on va utiliser. Si par exemple, vous voulez appuyer sur une information spécifique, vous allez l’encadrer par des pauses beaucoup plus importantes. Exemple : “Cette année, nous avons accueilli 25 % de visiteurs complémentaires.” Information classique. Je veux appuyer sur les 25 %. “Cette année, nous avons accueilli… 25 %… de visiteurs complémentaires.” Le cerveau va retenir cette information des 25 %. Si je veux plutôt appuyer sur les visiteurs complémentaires, je vais dire : “Cette année, nous avons accueilli 25 % de visiteurs complémentaires.” Je vais vraiment travailler mon intention et ma ponctuation pour valoriser l’information que je souhaite être la plus importante finalement dans l’esprit de mon public. »

Alice : « Ça paraît tout simple et pourtant, on n’y pense pas forcément. C’est comme une mélodie à mettre en place finalement. »

Fatiha : « Exactement, c’est très mélodique. On parlait de structuration. Il y a un autre mot-clé qu’il faut qu’on garde à l’esprit, c’est le rythme. Le rythme, il est aussi dans la manière dont on s’exprime et dans, je dirais, le choix qu’on fait de positionner de manière un petit peu plus forte, un peu comme un musicien, une note, une information finalement. »

Alice : « Pour rester dans cette optique de bien se préparer, vous recommandez aussi de s’enregistrer pendant les phases de préparation. À votre avis, en quoi c’est vraiment utile justement de s’entendre à plusieurs reprises en amont de l’intervention ? »

Fatiha : « Souvent, on parle de s’entraîner devant un miroir. Aucun intérêt. Je vais encore mettre fin à une idée reçue : aucun intérêt. Je recommande vraiment de s’enregistrer et de s’écouter parler. Parce que l’enregistrement va vraiment révéler les tics de langage, un mot qui revient régulièrement quand on parle. Ça peut révéler peut-être une habitude d’utiliser des “euh” dans ses expressions. On peut également révéler le fait de parler trop vite, d’accélérer des fois sur certaines informations, de parler plus vite que son cerveau. Donc cet enregistrement, il est essentiel. Il faut l’écouter, le réécouter, se réentraîner, réenregistrer, réécouter. Et à un moment donné, ça paie. Et le résultat s’en trouve très, très clairement amélioré. »

Alice : « Et est-ce que vous recommanderiez aussi de s’entraîner devant quelqu’un, de faire une sorte de répétition générale devant, je ne sais pas, par exemple une personne de confiance ? »

Fatiha : « Oui Alice, c’est beaucoup plus efficace qu’un miroir. Il faut plutôt sélectionner une personne qui n’est pas visée par le message qu’on souhaite diffuser. Et puis cette personne peut vous faire des retours effectivement sur la compréhension du message. Est-ce que le message-clé que vous avez souhaité faire passer, c’est bien celui-là qu’elle a retenu ? Est-ce qu’à un moment donné, vous l’avez perdue ? C’est ce qu’il faut impérativement éviter quand on prend la parole. C’est à un moment donné de perdre son public. C’est important que quelqu’un puisse vous dire : “Oui, là tu m’as un peu perdu, c’était un peu trop long”, ou “un peu trop compliqué”, ou “un peu trop rapide”. »

Alice : « Et justement parlons-en du fait d’attirer l’attention. Pour vraiment capter l’attention de notre auditoire, il y a aussi un élément qui est important : c’est l’ancrage. Une fois dans la salle, une fois que ça y est, j’y suis, c’est le jour J. Comment je gère mon ancrage et mon regard face à la personne ou aux personnes qui sont en face de moi ? »

Fatiha : « Oui, l’ancrage, on pourrait faire un épisode complet sur la question de l’ancrage puisque s’ancrer dans un espace, c’est important, que ce soit en prise de parole en public, dans une réunion, dans un cercle familial ou un cercle d’amis. Donc c’est important de bien travailler son ancrage. Alors l’avantage qu’on a quand on prend la parole en public, c’est que l’espace, on le maîtrise, plus ou moins. Ça veut dire qu’on sait où on va se placer et il faut bien se placer. J’insiste vraiment sur le fait que les pieds doivent être bien posés à terre. Il faut être à l’aise et c’est vraiment important. Ensuite, alors peut-être un petit tips pour nos auditeurs. Moi je recommande vraiment de sélectionner trois personnes dans l’auditoire et de les disperser dans la salle. Il faut avoir deux ou trois personnes : une à droite, une à gauche, peut-être une au centre. Alors quel est l’avantage ? L’avantage, c’est qu’on a un point d’ancrage. On peut se rattacher finalement à un regard. On peut se rattacher à quelqu’un qu’on a identifié dès le départ, même si on ne connaît pas cette personne. Elle va devenir une alliée dans notre prise de parole. Et puis le fait de sélectionner trois personnes dispatchées dans un espace, ça permet de regarder l’intégralité finalement de l’auditoire. Et tout le monde dans l’auditoire aura l’impression que vous parlez pour lui. »

Alice : « Et quid du rôle des mains qui sont aussi très importantes lorsqu’on parle, lorsqu’on s’exprime ? Quel rôle est-ce qu’elles jouent dans la création du lien avec notre auditoire ? »

Fatiha : « Alors vous le savez, dans toutes les cultures, les mains ouvertes sont vraiment un signal universel de confiance. Dans une prise de parole, il est essentiel de pouvoir montrer ses mains ouvertes, ce qui démontre qu’on n’a rien à cacher finalement, qu’on vient en toute confiance vers son auditoire. Donc il faut être en capacité, à un moment donné pendant sa prise de parole, de tendre les mains vers son auditoire, de tendre les paumes pour vraiment marquer une connivence avec son public. C’est vraiment un signe de confiance. À l’inverse, malheureusement, les mains trop figées ou crispées, ou les mains trop raides près du corps, vont donner une impression de distance qu’il faut impérativement éviter pour vraiment créer, je dirais, de l’intimité presque avec son public. Tout ça, ça s’apprend. Et c’est peut-être le seul moment où je dirais qu’on peut s’entraîner devant son miroir. »

Alice : « Bien noté. Alors Fatiha, pour synthétiser nos échanges, je vous propose qu’on retienne trois bonnes pratiques clés à donner aux professionnels du tourisme qui nous écoutent. Tout d’abord : Structurer votre message comme une une de presse. Définissez votre idée force, la phrase que vous voulez que votre public retienne, et dites-la en premier. Ensuite, déclinez-la en trois messages clés maximum et adaptez systématiquement ce message à votre auditoire. On ne parle pas de la même façon à des élus qu’à des journalistes ou à ses propres équipes, par exemple. Deuxièmement : Crédibilisez vos propos. Sourcez vos données chiffrées, par exemple — vous l’avez dit — “80 % de satisfaction”, et incarnez vos messages avec du concret, des prénoms, des faits humains. Et simplifiez. Rappelez-vous que plus votre propos est simple, plus le temps d’attention de votre public est long. Et enfin : Travaillez votre posture. Surponctuez vos notes pour vous forcer à respirer et gérer vos silences. Et rappelez-vous qu’une pause n’est gênante pour votre public qu’à partir de cinq secondes. Merci infiniment Fatiha pour votre éclairage. »

Fatiha : « Merci beaucoup. »

Alice : « Merci à vous, auditrices et auditeurs, pour votre écoute. Et pour ne rien manquer des conseils de nos experts, pensez à vous abonner à notre chaîne de podcast Explore Grand Est Académie et n’oubliez pas de laisser des étoiles si cet épisode vous a été utile.

Voix off : « C’était “Adopter les bonnes pratiques”, un podcast de l’Agence Régionale du Tourisme Grand Est. Rendez-vous dans 15 jours pour un nouvel épisode. »

      Un podcast de l’Agence Régionale de Tourisme du Grand Est, produit avec

      Alice Gren

      Alice GREN

      Journaliste, Studio Ohz

      Fatiha KRITTER-RACHEDI

      Directrice générale déléguée de l’Agence Régionale du Tourisme Grand Est et directrice du pôle Prospectives, Attractivité, Rayonnement et Compétences

      Un projet déployé avec le soutien de la Région Grand Est.
      Explore Grand Est Académie fait l’objet d’un financement FEDER.

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